Le bois énergie comporte une gamme large de combustibles, dédiés généralement à des usages précis...
- le bois-bûche pour plus de 6 millions de particuliers en France, en chauffage principal, ou en chauffage d'appoint ou d'agrément ;
- le granulés de bois en sac ou en vrac pour le chauffage central ou d'appoint pour les particuliers et les collectivités ;
- la plaquette forestière pour les chaudières automatique de petite à grande puissance ;
- les sous produits des indutries de transformation du bois (écorces, sciures...) pour les chaudières très puissante ;
D'autres biocombustibles issus du monde agricole ou de l'agroalimentaire :
Ces combustibles peuvent également être transformés dans une unité de granulation agricole, et commercialisés sous la forme d’agro-pellets.
Ils peuvent apparaître comme plus séduisants que le bois énergie.
Les grains de blés, d’avoine ou de maïs coulent sans contraintes mécanique dans une vis sans fin. Le déclassement de ces produits céréaliers, la conjoncture française de surproduction peut amener à réfléchir à leur consommation à des fins énergétiques…avec de substantielles économies financières !
Attention cependant : pour que le bilan technique et environnemental soit également positif par rapport aux énergies conventionnelles, il convient de respecter des règles d’utilisation précises.

En effet, la composition chimique de ces produits, bien que principalement constitué de Carbone, d’Hydrogène et d’Oxygène, intègre également du Chlore, du Soufre et de la Silice. Ces composés chimiques réagissent lors d’une combustion pour former des acides et des mâchefers. Le bois, lui, ne comporte ces éléments qu’à l’état de traces, ne pose pas ce type de problèmes lors de sa combustion.
Pour être accompagné dans un projet de valorisation des bio ressources locales, vous pouvez demander un conseil neutre et indépendant auprès de Quercy Energies :
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